Voies d'exécution
  Jurisprudence / Voies d'exécution
decision
La référence à une « crise économique généralisée » faite par le débiteur ne permettant pas de se rendre compte de la situation financière difficile qu’il traverse, les délais de grâce ne peuvent de ce fait lui être attribués

Tribunal de première instance de Lomé, 3 ème chambre commerciale, No 0318/18 DU 30 Mai 2018

Mise à jour le 27 Avril 2021

decision
Les débiteurs qui en plus de ne pas faire preuve de bonne foi, n’apportent pas la preuve de la fragilité de leur situation financière ne se verront pas accorder les délais de grâce de l’article 39 de l’AUPSRVE

Tribunal de première instance de Lomé, 3 ème chambre commerciale, No 0315/18 DU 30 Mai 2018

Mise à jour le 26 Avril 2021

decision
Est débouté de sa demande de terme et délai, le débiteur qui non seulement ne rapporte pas la preuve des difficultés financières qu’il traverse, mais également n’honore pas l’engagement qu’il a pris vis-à-vis de son créancier

Tribunal de première instance de première classe de Lomé, 3 ème chambre commerciale, No 0289/18 DU 09 Mai 2018

Mise à jour le 27 Avril 2021

decision
Le débiteur qui se borne à déclarer qu’il est un débiteur de bonne foi sans toutefois rapporter la preuve de sa situation financière difficile n’aura pas droit au délai de grâce de l’article 39 de l'AUPSRVE

Tribunal de première instance de première classe de Lomé, Chambre commerciale, No 0280/18 DU 08 Mai 2018

Mise à jour le 27 Avril 2021

decision
Lorsque les débiteurs estiment que les immeubles qu’ils ont donné en paiement de leur dette ont été sous-évalués par l’expert commis par le tribunal, ils peuvent demander et obtenir du tribunal une contre-expertise

Tribunal de première instance de première classe de Lomé, 2 ème Chambre commerciale, No 0269/18 DU 08 Mai 2018

Mise à jour le 28 Avril 2021

Arrêt
Le débiteur qui souhaite que la créance soit minorée d’un certain montant et en apporte la preuve verra sa demande être prise en compte par la cour

Cour d'appel de Lomé, , No 051/18 DU 26 Décembre 2018

Mise à jour le 28 Avril 2021

Arrêt
L’action en obtention d’un titre exécutoire et la saisie conservatoire pratiquée par le créancier étant deux procédures distinctes, le juge qui subordonne la régularité de ladite action à la validité de la saisie verra sa décision infirmée

Cour d'appel de Lomé, Chambre commerciale, No 027/18 DU 18 Juillet 2018

Mise à jour le 26 Septembre 2020

Arrêt
Lorsque l’expert commis pour évaluer la valeur d’un immeuble laisse paraitre des doutes dans son évaluation, il peut conformément à l’article 200 de l’AUS être procédé à une tierce expertise

Cour d'appel de Lomé, Chambre commerciale, No 026/18 DU 18 Juillet 2018

Mise à jour le 26 Septembre 2020

Arrêt
La décision qui déclare valable et régulière une saisie attribution pratiquée sur la base d’un titre exécutoire annulé et ne remplissant pas de ce fait les conditions de l’article 153 de l’AUPSVE, doit être infirmée

Cour d'appel de Lomé, Chambre commerciale, No 021/18 DU 06 Juin 2018

Mise à jour le 27 Septembre 2020

Arrêt
Étant propriétaire des biens saisis, le débiteur ne peut qu’exercer une action en nullité de la saisie et non solliciter la distraction des biens saisis, cette dernière prérogative étant réservée au seul tiers

Cour d'appel de Lomé, 2 ème Chambre commerciale, No 16/18 DU 16 Mai 2018

Mise à jour le 21 Mai 2021